dimanche 22 novembre 2009,
par
Rencontré à l’occasion de le présentation de sa pièce Adishatz / Adieu, Jonathan Capdevielle livre l’avancée de ses expérimentations ludiques et auto-biographiques. Ancien interprète de Giselle Vienne, l’artiste utilise la culture populaire pour mener son personnage au paroxysme. Son travail interroge l’identification aux chanteurs de variété mais aussi et surtout l’identité dans son ensemble, et au travers de son autoportrait et du travestissement, la notion d’enfermement dans un genre, une vie déterminée, ou une banalité mortifère.
« Comment des chansons, probablement superficielles et des plus communes, peuvent exprimer des questionnements beaucoup plus profonds et très personnels. A partir de ce point de départ, je souhaite aujourd’hui travailler sur l’écriture d’une pièce, dans laquelle le matériau chanté et l’imitation permettent l’élaboration d’un autoportrait. L’imitation est un des moteurs essentiels dans mon travail d’acteur. Ici en l’occurrence, dans cette quête de ressembler à…d’y croire et d’être finalement. Convoquant le registre de l’auto-fiction, sorte de documentaire sous forme de confession qui met en évidence l’itinéraire d’un personnage entre vie réelle et vie fantasmée, cette pièce sera construite à partir de chansons, de conversations, qui évoqueront comme des carnets intimes, les racines, la tradition et la famille. »
J. Capdevielle
Comment conçois-tu la place du corps dans ce spectacle ?
En quoi ce spectacle diffère de tes premiers tours de chant ?
La construction du spectacle…
Tes sources…