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À l’occasion de la reprise du Ballet de la Merlaison au Théâtre impérial de Compiègne, la chorégraphe Christine Bayle nous a accordé un entretien dans lequel elle a parlé de son travail de reconstitution qui est aussi œuvre de création.
L’Éclat des muses, un ensemble contemporain
Depuis le début (1983), pour moi, il est très important de faire des recherches sur les œuvres du baroque, d’avoir accès aux textes anciens mais de faire aussi des créations à partir du répertoire, de recréer ou de créer un (...)
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Du 26 avril au 27 septembre 2012
La Gaîté Lyrique, qui explore les arts numériques à travers un champ interartistique et pluridisciplinaire grandissant, organise avec Myriam Gourfink des rendez-vous mensuels sur le thème des « Danses augmentées », à savoir les relations et influences créées par la coprésence du corps dansant et des nouvelles technologies sur scène.
Le premier rendez-vous a eu lieu jeudi 26 avril 2012 à 19h30. Myriam Gourfink avait invité Clarisse Bardiot à présenter une rétrospective de la danse et des nouvelles (...)
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Pour sa trentième année, la Journée Internationale de la Danse - instaurée par l’Institut International du Théâtre de l’Unesco (ITI) et son Comité International de la Danse - a mis à l’honneur le danseur et chorégraphe Sidi Larbi Cherkaoui, lors d’une soirée organisée par l’Unesco mercredi 25 avril (le jour officiel étant le 29 avril, en hommage à la date anniversaire de Jean-Georges Noverre).
L’événement a réuni près de 1600 invités à la Maison de l’Unesco, pour une cérémonie en grande pompe - et comblée (...)
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du mercredi 11 au samedi 14 avril 2012 au Centre National de la Danse.
En accueillant le CCN - Ballet de Lorraine venu présenter les créations de Maguy Marin et de William Forsythe, le Centre National de la Danse a choisi de rythmer la soirée en deux temps, sobrement intitulés « Compagnie au travail » et « Répertoire ». Ces deux facettes d’un même travail nous laissent l’occasion de trouver des échos, de créer des liens entre le processus qui nous est ordinairement dissimulé, et ce qui nous est donné à voir sur le plateau comme travail abouti.
Mini répétition au Grand (...)
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Pour sûr, le Printemps chorégraphique 2012 aura débuté par une semaine singulièrement post-moderne ! Circonstances ? Cuisant retour d’une veine minimaliste ? Après la déambulation performative au CND « Les modulables », orchestrée du 7 au 9 Mars par la chorégraphe Joanne Leighton sur des propos de John Cage, voilà que cette même conférence « Lecture on Nothing (Discours sur rien, 1949) » se voit cette fois remise à l’honneur, et non pour nous déplaire, en l’exceptionnel édifice du Collège des Bernardins. (...)
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du 15 au 20 mars 2012 au Théâtre de la Cité Internationale.
Le temps d’une soirée, la danseuse et chorégraphe Olivia Grandville, accompagnée de Catherine Legrand et Léone Nogarède, nous transporte avec élégance et simplicité dans le souvenir du festival d’Avignon. Organisé en deux temps distincts selon la volonté de la chorégraphe (à la différence de la version présentée précédemment), le spectacle retrace tout d’abord l’histoire et la mémoire du festival depuis sa création en 1947, avec Jean Vilar. Léone Nogarède, mère d’Olivia Grandville, a participé à la première (...)
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La session 2012 du Festival Hors Saison d’Arcadi est construite autour des relations à la musique. Une journée à La Ferme du Buisson, l’occasion de revoir ou de découvrir les pièces de créateurs émergents. Quelques surprises, plus ou moins bonnes et une confirmation : Poetry de Maud Le Pladec. Poetry est le second volet d’un diptyque attaché à l’exploration de la zone de contact entre la danse la musique suite à la découverte des recherches du compositeur italien Fausto Romitelli, mélange explosif de (...)
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Le Festival Artdanthé a ouvert son focus sur le Québec, J’entends frapper … [Ma gang de Montréal] avec une pièce de Daniel Léveillé emplie d’élans et de chutes : La pudeur des icebergs, deuxième partie d’une trilogie construite autour de corps nus qui disent les individus au-delà du dévoilement de leur anatomie : Amour, acide et noix (2001), La pudeur des icebergs (2004) et Crépuscule des océans (2007).
Une fois encore, le Festival Artdanthé grâce à des choix de programmation tout à la fois larges et (...)
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« Danser sa vie », du 23 novembre 2011 au 2 avril 2012, au Centre Pompidou, Galerie 1, niveau 6.
« Dès le début, je n’ai fait que danser ma vie »,écrit Isadora Duncan dans ses mémoires (Ma Vie, 1928). Confidence d’un élan spontané, pensée secrète ou bien rêve le plus fou, ce qu’exprime à travers cette phrase la grande pionnière de la danse moderne en Europe annonce les mouvances que va connaître la danse pendant les deux siècles à venir.
C’est ce que nous invite à découvrir l’exposition « Danser sa vie », jusqu’au 2 avril 2012 au Centre Pompidou. La richesse et la préciosité des écrits, vidéos, images, (...)
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Une lente mastication appartient aux pièces de Myriam Gourfink dont la puissance touche au rituel, à la manière de Corbeau ou Choisir le moment de la morsure. Celui qui vient s’assoir dans la salle est accueilli puis accompagné dans une expérience essentielle de la durée comme extrait de temps. La pénombre et l’attente plonge dès son entrée le participant dans un état de réceptivité rare. Le dispositif scénique est réduit à très peu : les éclairages subtils de Séverine Rième, la précision de l’extrême (...)
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Après avoir pris les décisions nécessaires à sa succession et à l’avenir de la compagnie, Merce Cunningham avait précisé : « Pour finir, il y aura des spectacles à New York et le billet coûtera 10 dollars. » Il est mort peu après, le 26 juillet 2009.
Deux Armory
Moment unique dans l’histoire de la danse que la fin annoncée d’une compagnie ! Est bientôt choisi le lieu de cette fin – prévue pour le 31 décembre 2011. C’est l’immense Armory – cartoucherie, quartier général et mess – du 7e régiment sur Park (...)
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Là où tant d’autres se contentent de peu, Philippe Decouflé vous en donne toujours pour votre argent. Ce constat peut s’appliquer à sa pièce Octopus, découverte début février dernier au Théâtre de St-Quentin-en-Yvelines, qui est à l’image du décor du regretté Jean Verbraeken (à qui les représentations étaient dédiées) : tout en finesse, en transparence, en arabesques. Le contraire d’un blockbuster scénographique.
Mis à part le beau numéro aérien, un pas de deux orphique, à distance convenable et en état simulé (...)