Danzine, pour la danse

A la une
  • 1h04 avec La Ribot

    A l’occasion d’une rencontre au CCN de Montpellier avec les étudiants des Beaux-Arts, La Ribot explique sa démarche d’artiste chorégraphique. De l’Espagne à Paris, en passant par Londres, cet enregistrement de l’artiste est autant un voyage dans les circuits de diffusion en Europe qu’une exploration des contraintes de l’artiste contemporain aujourd’hui, dont La Ribot se joue et tire une partie de sa matière. (...)
  • Micadanses - Paris

    Deux chorégraphies de Christine Gérard

    Le 18 mars 2010 - 20h30

    LA GRIFFE Solo par Anne-Sophie Lancelin Costume : Catherine Garnier Musique : Seppuku, Marianne Faithfull et Keith Rowe Sous l’image, sous l’effet de surface que conjure le travail d’Arnulf Rainer, ce sont des forces inlassables qui composent et décomposent la matière du corps et du visage. FAILLE Solo par Christine Gérard Musique : Vakio Seule à seule - impossible d’être seule, le temps l’interdit, le temps trouble l’espace, trouble ses lignes, les retourne, les desserre et les bras et le mains (...)
  • Vanves - Ile de France

    Festival Ardanthé

    Du 25 janvier au 27 mars 2010

    Pour la première année, le festival Artdanthé propose trois Focus - Pays-Bas, Portugal et New-York/Chez Bushwick -, illustrant des esthétiques chorégraphiques très diverses. Chacun a été pensé suite à des rencontres avec des artistes et des porteurs de projets. Le Focus Pays-Bas fait écho au travail de partenariat artistique que le festival a engagé depuis maintenant trois ans avec le De Nwe Vorst Theater de Tilburg, initié lors d’une rencontre avec la compagnie T.R.A.S.H. et Line Rousseau. C’est au (...)
  • Interview

    Brigitte Gauthier décrypte Pina Bausch

    « Je fais partie des gens qui ont su danser avant de marcher. » Brigitte Gauthier, auteur du livre Le langage chorégraphique de Pina Bausch, s’intéresse, après ses essais sur Harold Pinter, à la danse. Par les mots cette fois. Cette enseignante de littérature anglaise à l’Université Lyon 3, baignant dans le théâtre et le cinéma part pour l’Allemagne. Marquée dans son adolescence par une photo de femme suspendue le long d’un mur à quelques centimètres du sol (célèbre photographie de Guy Delahaye de la (...)
  • Prunenec spiritueux

    Ils arrivent titubant avec un bar à roulettes bien garni. Pantalon noir, chemise blanche et noeud papillon, l’ambiance est servie sur un plateau burlesque. On se croirait dans un vieux palace en basse saison, jauni et démodé. Ils brassent de l’air avec leurs bras, ce qui fait tourbillonner leur corps éthéré sous l’effet des bourrasques. Lorsque l’un s’essaye à un mouvement, l’autre prépare les cocktails, avalés cul-sec ou posés à même le sol rendant la scène périlleuse. Il s’agit d’une forme (...)
  • Thomas Lebrun sur la voie lactée

    Les jonctions sont aiguës, les pliés sur demi-pointes, en quatrièmes asymétriques ou en premières zigzagantes, les bustes sont désaxés, les cous brisés, les lignes discontinues et les directions éclatées. "La constellation consternée" regroupe cinq pièces courtes dans lesquelles Thomas Lebrun "explore différentes représentations d’étoiles et les divers sentiments qu’elle peuvent provoquer : injustice, fierté, abandon, rébellion, gloire, espoir, croyance, …" Dans le vide laiteux du sol du CND, serti d’un (...)
  • Saporta fait mauvais genre

    Sur le parvis glacial de la BNF, le Dansoir, chapiteau de bois capitonné de velours, est déjà un anachronisme. Ici la compagnie Karine Saporta a recréé "La Maison chéri-chérie", présentée comme un clin d’oeil aguicheur à l’univers des spectacles érotiques du début du XXe siècle. Si le titre sirupeux de la pièce évoque un érotisme "câlin et sensuel", de ceux qui "faisaient se pâmer le tout Paris assoiffé de plaisir", c’est avec le calvaire sanguinolent du Christ crucifié que la pièce démarre : le Stabat mater (...)
  • Entretien

    Thierry Baë dit toute la vérité

    Après vous être joué de vos doubles dans Journal d’inquiétude et de votre autobiographie dans Thierry Baë a disparu, vous semblez vous jouer de la danse dans Tout ceci (n’) est (pas) vrai… [1] En quoi les deux pièces se nourrissent-elles de celle-ci afin de former ce que vous considérez comme un triptyque ? Tout ceci (n’) est (pas) vrai est la première pièce dans laquelle j’ai abordé ce principe de travail sur le faux, le vrai, le mensonge qui peuvent nourrir une réalité artistique, lui donner chair. (...)


événements  |   Focus  |   Critique  |   Reportage  |   Formation  |   Médias  |   Auditions  |   Forum  |  
Suivre la vie du site RSS 2.0   |  Espace privé  |  Infos légales  |  Contact